Comité Régional de Cyclisme Poitou-Charentes
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la Pédale Saint-Florentaise

La Pédale Saint-Florentaise se prépare à fêter ses 60 ans le 29 octobre prochain, nous sommes ainsi allés à la rencontre du club pour parler du programme des festivités mais aussi de la riche histoire du club. Nous avons été accueillis par le président, Jeannick GUIONNET, qui est à l’initiative de cette journée, et le secrétaire, Martial FRAPPIER.
Le second est présenté par le premier comme « la mémoire du club aujourd’hui », puisqu'il est arrivé à la PSF en 1971 pour une très bonne raison… « je trouvais le maillot joli, tout simplement » nous a-t-il confié.
Entretien…
 
La Pédale Saint-Florentaise fête ses 60 ans le 29 octobre prochain à Vouillé (79), vous aviez envie de « marquer le coup » …
Oui, l’idée était de rassembler tous ceux qui sont passés par la PSF, à la fois les licenciés, mais aussi l’ensemble des signaleurs qui ont contribué aux activités du club dans les diverses « époques ». Au club, nous avons un listing de plus de 700 personnes étant ou ayant été licenciées, et nous voulions les inviter, avec l’objectif de rassembler le maximum de ces gens.
 
Cela doit-être difficile de retrouver 700 personnes à travers autant d’années ?
Effectivement, certains sont aujourd’hui au Japon, au Mexique, au Luxembourg, ou au Canada, …. A l’époque, seuls les noms et prénoms étaient conservés dans les archives, il a donc fallu retrouver la trace de tout le monde par le biais des connaissances. Nous avons eu l’idée de cet anniversaire en mars 2015, et cela a ensuite été un travail considérable réalisé par Paulette MONNET et Martial FRAPPIER. Il a fallu beaucoup de temps, mais cela valait le coup, car tout le monde a réagi favorablement, et nous attendons entre 220 et 250 personnes.
 
Qu’avez-vous prévu pour fêter l’évènement ?
Pour cette journée, nous voulions une personne de renommée, capable de faire le lien entre les différentes générations, nous avons donc invité Raymond POULIDOR. Nous aurions également voulu avoir un coureur professionnel actuel pour nos plus jeunes licenciés, mais cela n’a pas été possible car personne n’était disponible à ce moment de l’année. En tout cas, Raymond POULIDOR fera une belle tête d’affiche pour notre anniversaire.
 
Oui, et pour celles et ceux qui souhaiteraient le rencontrer, où doivent-ils se rendre ?
Le 29 octobre matin, il sera à Leclerc Niort pour dédicacer ses livres, puis il nous rejoindra à Vouillé l’après-midi à 15h30 pour donner le départ de nos deux randonnées, pédestre et vélo. Ensuite, il y aura également une séance de dédicaces au bar de Vouillé pour animer les commerces locaux et il nous rejoindra vers 17h30 à la salle de Vouillé.
 
Et en dehors de votre invité de marque, quel sera le programme complet des festivités ?
A 15h00, ce sera l’ouverture de la salle de Vouillé dans laquelle nous avons prévu différentes expositions. Une exposition photos et maillots tout d’abord, avec notamment tous les maillots de la PSF depuis sa création. Et nous aurons également deux expositions de vélos, avec des vélos de toutes sortes et d’époques différentes. Nous avons évidemment insisté pour avoir des modèles datant de la création de notre club. Pour ces expositions de vélos, nous avons la chance d’avoir à proximité, deux personnes ayant des collections de vélos importantes, et qui ont été licenciées à la PSF, donc c’était idéal pour nos 60 ans.
A 15h30, ce sera le départ de nos randonnées. Pour la randonnée vélo, nous avons un circuit de 15 km et cela est organisé en collaboration avec les cyclos de Vouillé. La randonnée pédestre permettra de découvrir Vouillé et ses alentours.
Nous aurons ensuite un vin d’honneur à 19h00 pour les invités, partenaires, et personnalités, puis nous nous mettrons à table, autour d’un bon repas, pour nous raconter des histoires de vélo, bien sûr. Ce sera l’occasion de se remémorer les bons moments. La soirée sera animée par Roland BISSIRIEIX.
 
Vous avez donc tout pour faire un bel anniversaire. Fêter 60 années, ce n’est pas courant, comment expliquez-vous la longévité du club ?
Il faut savoir que la PSF est née en 1956 mais a cessé son activité en 1963. Il y a eu une coupure de 7 années car il n’y avait plus de dirigeant. Le club a ensuite redémarré en 1970 mais en conservant les mêmes couleurs à savoir notre maillot avec un fond blanc et le liseré vert/noir/rouge. Il faut dire qu’à l’époque, les statuts précisaient les couleurs, et cela n’a jamais bougé depuis toutes ces années.
Pour expliquer la longévité, on peut penser que le club a eu les bonnes personnes aux bons moments. Il y a aussi notre école de vélo qui a toujours été omniprésente, et cela peut permettre d’attirer les parents. Sur la quantité de jeunes, on parvenait toujours à attirer un parent qui devenait dirigeant. Notre école de vélo existe depuis plus de 40 ans et toujours à l’école Pasteur où nous avons notre local aujourd’hui. Il y a plein de petits détails qui font que le club a continué à travers les âges.
 
Vous venez d’évoquer les « bonnes personnes aux bons moments », pouvez-vous nous en dire plus ?
Par exemple, la renaissance du club s’est faite grâce à un amoureux du vélo, Mr BEAU. Il a pris la présidence et il y a eu un renouvellement par la suite. Cela ne tient pas à grand-chose, une fois que c’est lancé, les autres arrivent et « prennent la roue ».
Parmi les dirigeants, nous avons eu la chance dans les années 80, d’avoir un jeune président, Jean-Marc JOURDAIN, qui a su relancer le club. Il était à la fois pratiquant et dirigeant, et il avait ainsi su rallier à lui, toutes les forces vives du club. On peut dire qu’il a marqué son époque.
On peut aussi parler de Marcel MARTIN qui a été important, puisqu’il avait recréé l’équipe des Deux-Sèvres. Le club a connu 12 ou 13 présidents en 60 ans, certains ont duré plus que d’autres, mais c’est la vie de tout club.
Par ailleurs, dans un club, pour que cela fonctionne, il faut un leader parmi les coureurs. Nous avons eu la chance d’avoir Jean-François MAINGUENAUD qui est arrivé et qui a beaucoup gagné donc cela a motivé les troupes.
Notre aubaine également, a été d’avoir un speaker, Raymond RICHARD, qui était très bon et qui nous a accompagné pendant 18 ans. C’est très important pour un club d’avoir un speaker, notamment pour l’animation des courses. Il faisait l’unanimité que ce soit auprès des spectateurs, mais aussi auprès des coureurs, même parmi les meilleurs. C’est une richesse pour un club et pour le vélo en général d’ailleurs.
Nous ne pouvons pas parler de tout le monde… Il y a aussi Paulette MONNET qui est là depuis le début, son beau-père a été président, il est aujourd’hui président d’honneur du club. C’est une famille qui adore le vélo et ils sont toujours restés fidèles à la PSF. Ils donnent beaucoup, car ils sont toujours là dans les organisations. Dans le vélo, ce sont souvent des histoires de famille.
 
Avec toutes ces années, on imagine que de nombreux coureurs ont porté vos couleurs. Pouvez-vous nous donner quelques noms qui ont marqué l’histoire du club ?
Oui nous pouvons notamment citer les 6 coureurs qui sont passés professionnels. Le premier, Yohan LEBOULANGER, qui, encore licencié au club, a porté le maillot jaune du Tour de l’Avenir. Il y a également remporté une étape.
Ensuite, Frédéric MAINGUENAUD qui a fait le Tour d’Italie par exemple, et qui est depuis, revenu à la PSF. Il est d’ailleurs aujourd’hui trésorier du club, et est une pièce maitresse. Après, Julien BELGY, qui a été champion de France junior de cyclo-cross, vice-champion de France sur route la même année.
Il y a également Nicolas CROSBIE. Les 3 derniers cités ont été formés et ont grandi chez nous. Puis, Mariusz WITECKI, au début des années 2000, qui était polonais et qui a fait sa carrière professionnelle en Pologne.
Et enfin, Tom BOSSIS, professionnel en 2015 dans une équipe roumaine, mais qui a maintenant arrêté le vélo pour une « pratique libre et tournée vers le monde », comme il l’écrit sur son blog. Il a commencé chez nous, puis il est parti ensuite dans la région lyonnaise suite à la mutation professionnelle de sa maman.
 
Et en dehors de ceux qui sont passés professionnels ?
Il y a Jean-François MAINGUENAUD, que nous avons cité précédemment,  qui a été le leader du club. Il a tout même remporté 175 victoires.
Claude VALLÉE a été deux fois champion de France des indépendants dans les années 60, plusieurs fois champion du Poitou-Charentes, et a obtenu plus de 200 victoires. Il a aujourd’hui 80 ans et il sera avec nous le 29 octobre.
On a un garçon qui est toujours licencié au club, Sébastien BICHON, qui a été médaillé de bronze sur route aux jeux paralympiques de Sydney en 2000. Il a également obtenu plusieurs titres de champion de France sur route et sur piste, 2 médailles d’argent aux Championnats d’Europe, une sur route et une sur piste. Nous avons eu également Stéphane PICAUD, qui a été deux fois champion du Poitou-Charentes en junior.
Voilà, les principaux cyclistes qui ont participé à l’histoire de notre club. Parfois, on tombe sur des « phénomènes » et c’est ce qui fait le charme d’être éducateur dans un club. Même s’il y a beaucoup de déceptions, il faut le reconnaitre, il y a aussi des satisfactions.
 
Après les dirigeants et les coureurs, quels sont les principaux évènements organisés par le club au cours de ces 60 saisons ?
Nous avons toujours eu de belles épreuves, nous avons par exemple organisé un Championnat Régional Poitou-Charentes à La Chapelle Thireuil à la fin des années 70. Nous avons organisé une rencontre régionale Poitou-Charentes des Ecoles de Vélo, aussi. Après, il y a eu le Tour Sud Deux-Sèvres, puis le Tour des Deux-Sèvres, qui a été le point d’orgue au niveau organisation. L’épreuve est devenue tellement importante, que depuis 2010, il y a un comité d’organisation du Tour des Deux-Sèvres.
Nous avons également organisé des nocturnes à Niort, il y avait 4 nocturnes dans la ville à une période. C’était la belle époque, on avait par exemple réussi à faire venir Mariano MARTINEZ et Jean CHASSANG lorsqu’ils sont redevenus amateurs. Pour les plus jeunes, Mariano MARTINEZ a été meilleur grimpeur du Tour de France en 1978 et médaillé de bronze du Championnat du Monde en 1974.
On organisait également une épreuve pour les écoles de vélo à La Garette, dans le Marais Poitevin, qui avait du succès. A l’époque, nous étions un peu hors règlement vis-à-vis de la Fédération, puisque nous faisions des petites courses. Et dans les années 80, nous étions les seuls et ce n’était pas bien vu par les instances. Par contre, c’était très apprécié par les jeunes, c’était un peu leur Paris - Roubaix. Ceux qui ont participé s’en souviennent encore aujourd’hui. Nous étions un peu précurseurs sur cet aspect et nous avons fait 5 ou 6 éditions.
Il y a également un aspect que nous n’avons pas évoqué, c’est le fait que la PSF a eu une Division Nationale 3 à une époque.
 
S’il ne fallait retenir qu’un fait marquant de ces 60 ans, ce serait …
Il est difficile d’en sortir un sur l’ensemble, mais ce serait peut-être le fait que nous ayons 3 coureurs qui sont passés professionnels presqu’à la même époque, avec Frédéric, Nicolas et Julien, et qui sortaient du cru en plus. En peu d’années, qui plus est, c’est assez exceptionnel.
 
Pour en revenir au présent, la saison du club a notamment été marquée par la performance de Théo CHARPENTIER lors du Championnat Régional Cadets à Vouillé (86). Avez-vous été surpris par son numéro et son tempérament ?
Nous n’avons pas été surpris car c’est son tempérament, c’est un battant. C’est sa première année en FFC, donc c’est intéressant. C’est un garçon qui est toujours dans le coup et il apprend le « métier ». C’est vrai qu’il fallait oser sur un Championnat Régional et cela a payé. Il a profité du marquage des favoris donc il a bien joué le coup.
En plus, Tom MAINGUENAUD a réussi à sortir derrière pour aller chercher la 2ème place de l’épreuve en ligne. Cela leur a permis de faire respectivement 3ème et 4ème du classement général.
 
En dehors du Championnat Régional Cadets, que retiendrez-vous de la saison 2016 au niveau des résultats ?
Lors de l’épreuve comptant pour le Championnat Départemental Cadets des Deux-Sèvres, nous avons pris les 6 premières places, même s’il faut relativiser le résultat par rapport à l’opposition.
Tom MAINGUENAUD a également fait une très bonne saison avec plusieurs victoires et podiums. Il y a aussi Coline RABY qui a remporté le titre de championne régionale du CLM en minime. Elle est minime première année et elle a remporté l’épreuve devant des cadettes, certaines avaient 3 ans de plus qu’elle. Sur le Challenge de la Route de l’Ouest Féminine, elle termine 3ème minime et elle a participé à plusieurs manches de Coupe de France en sélection régionale.
Tom et Coline ont de plus participé aux Championnats de France de l’Avenir à Civaux.
Nous avons également Thierry TURPAUD qui est devenu champion régional VTT, au Chambon, dans la catégorie Master. Ensuite, au Championnat Régional des PC à Chef-Boutonne, Sébastien AIMÉ a terminé premier D4. Il y a Philippe MORIN, qui a remporté l’épreuve D3/D4 au Championnat Régional du CLM à Saint Sauveur également.
Pour finir, en école de Vélo, nous avons remporté le challenge départemental pour la 3ème fois consécutive.
 
Au-delà des résultats, on constate que vous avez de nombreux jeunes. Comment expliquez-vous votre réussite au niveau de la formation ?
Il y a une petite explication dans la mesure où nous sommes maintenant le seul club de cyclisme sur route à Niort. Nous avons encore une bonne rentrée cette année chez les jeunes, avec une bonne dizaine de nouveaux. Avec la population niortaise, cela nous permet d’avoir des arrivées chaque année, même si nous avons aussi la concurrence d’autres sports, qui nécessitent peut-être moins d’investissement financier au départ, tels que le football ou le rugby par exemple. Ces sports attirent, ils ont des écoles avec de nombreux jeunes.
 
Comment travaillez-vous avec les jeunes ?
Nous organisons des séances tous les mercredis après-midi de14h30 à 16h00. Cela est ouvert des plus jeunes jusqu’à la catégorie cadets, nous sommes 4 éducateurs et nous partageons les groupes par niveau de valeur. Nous avons un groupe cadets, un groupe minimes, un groupe benjamins, et un groupe avec les plus jeunes qui restent dans la cour de l’école Pasteur pour faire des jeux et apprendre à manier le vélo. Il y a toute une étape d’apprentissage avant de pouvoir aller sur la route. L’avantage, avec la cour, c’est que nous avons un endroit sécurisé. Nous y avons également notre local, qui est un bel outil de travail. C’est important pour pouvoir recevoir les parents ou effectuer les formalités administratives. On se rend compte que les jeunes se sentent aussi chez eux ici.
La contrainte est qu’il faut être disponible tous les mercredis, mais pour garder les licenciés, il faut être présent. Pour ce qui est des compétitions, nous accompagnons les jeunes lors des épreuves officielles telles que les championnats et lors des manches du challenge départemental.
 
Cela doit-être une satisfaction d’avoir une école de vélo avec autant de jeunes ?
Oui, pour le moment, nous sommes satisfaits de l’école de vélo, mais il faut encadrer, donc trouver le nombre de bénévoles chaque mercredi. On a la chance d’être 4 et d’avoir des parents qui donnent un coup de main, mais il nous faut bien cela car nous avons entre 25 et 30 jeunes à chaque séance. C’est compliqué, de nos jours, de sortir sur la route, et il faut assumer l’encadrement nécessaire.
 
Surtout que vous êtes en ville, cela vous soumet-il à des contraintes particulières ?
Pas particulièrement, on va au Sud, nous avons simplement 2 km de ville et ensuite, nous sommes tranquilles. De toute manière, nous n’amenons que les jeunes sachant freiner et tendre le bras. Nous avons nos parcours et nous pouvons travailler tranquillement. On leur apprend à se mettre à l’abri et on fait des exercices dans les bosses. Et comme pour tous les cyclistes, il y a les « pancartes », il faut bien qu’ils s’amusent, et on ne veut surtout pas leur enlever cet esprit de compétition.
Notre travail d’éducateur est de les mettre sur les rails pour que par la suite, ils soient capables de se gérer. Ce qui motive un éducateur, c’est de voir les jeunes évoluer, on se dit que l’on ne perd pas son temps.
 
Quelles sont les ambitions du club dans les années à venir ?
Sportivement, on aimerait que certains jeunes sortent du lot. On attend toujours plus, mais on veut avant tout que nos jeunes progressent. Ce serait bien d’avoir un « porte-drapeau ».
Après, on a actuellement une équipe de 3ème catégorie, qui ne court pas toute l’année, mais cela pourrait être intéressant qu’ils puissent aller faire de belles épreuves. Cela pourrait être un moyen de motiver les jeunes. Il nous manque un coureur qui pourrait tirer les autres vers le haut, on pensait les avoir cette année, mais il leur a manqué un peu de moral. Mais ils vont repartir en 2017 et ça pourrait marcher cette fois, d’autant plus, qu’il y a les jeunes derrière qui arrivent.
 
Et au niveau des organisations d’épreuves, avez-vous de nouveaux projets ?
Oui, nous avons des projets de création d’épreuves. Nous allons mettre en place à Vouillé une nouvelle organisation avec des épreuves Minimes, Cadets, et PC. On devrait également faire une nocturne pour les PC, la date reste à déterminer en fonction des autres épreuves inscrites au calendrier, mais cela devrait avoir lieu fin mai.
Sinon, comme toujours, nous aurons Melleran, nous allons récupérer Couture d’Argenson, et nous avons un autre projet sur lequel nous réfléchissons. Nous aimerions faire une épreuve dames qui serait manche du Challenge de la Route de l’Ouest Féminine.
 
La prochaine saison s’annonce chargée… Cela nous amène à parler des bénévoles qui sont indispensables pour organiser des épreuves, combien êtes-vous au club ?
Nous sommes 14 membres du bureau et après autour, il y a une quinzaine de personnes qui peuvent être disponibles sur nos courses. On retrouve toujours un peu les mêmes donc c’est difficile, car il ne faut pas les lasser non plus. Il faut savoir les préserver et les récompenser comme on peut, car ce n’est pas toujours facile.
On peut compter sur un noyau dur, mais qui est peu nombreux, et on aimerait bien qu’il y ait des plus jeunes.
On se rend compte qu’on a du mal à faire passer le cap pour que le coureur devienne par la suite un bénévole actif. Nous ne sommes certainement pas les seuls dans ce cas-là.
Il faut reconnaitre que les organisations représentent quand même beaucoup de travail, pour trouver 20 signaleurs sur des épreuves où nous organisons tout, c’est souvent compliqué. Mais on y arrive !
Et puis, nous avons tout de même quelques bonnes volontés qui viennent ponctuellement, lorsqu’ils sont disponibles. Il faut le dire car cela existe aussi.
 
Que peut-on souhaiter à la Pédale Saint-Florentaise pour les 60 prochaines années ?
De faire mieux que les 60 premières !! On espère que le club aura encore une longue vie et on aimerait avoir des titres évidemment.
Martial FRAPPIER : « Je me vois bien dans un fauteuil en train de regarder une arrivée du Tour de France et voir un ex de la PSF franchir la ligne en levant les bras. C’est, je pense, le rêve de tout dirigeant. »
Au-delà de notre club, on souhaite que le vélo continue à vivre, que le cyclisme de compétition perdure car c’est ce que nous aimons.
 

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